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Cette affiche a été créée pour la sensibilisation à la connaissance de l’environnement marin de notre région. Elle présente une partie de la faune et la flore sous-marine présente à l’Aquarium du Cap d’Agde.
Tortue verte / Chelonia mydas: Animal appartenant à l’embranchement des reptiles marins. La tortue verte peut mesurer 1,40 m de long. Cette espèce est gravement menacée d’extinction par la destruction de son habitat, la pêche et la récolte de ses œufs. Elle fait l’objet de nombreux programmes de protection. Le spécimen représenté dans l’Aquarium a été trouvée mourante dans l’étang de Thau. Nous pensons qu’elle a été importée lors d’un voyage et, devenue trop encombrante, elle a été ensuite abandonnée. Après plusieurs mois de soins à l’Aquarium du Cap d’Agde, elle fait maintenant partie de nos pensionnaires favoris.
Poisson vachette / Lactoria cornuta : Comme tous les poissons-coffres, cette espèce a le corps emprisonné dans une boîte osseuse, faite de plaques polygonales soudées, visibles par transparence. Elle a, de plus, deux robustes “cornes’’ sur le front, mais aussi deux fortes épines dirigées vers l’arrière. Mais trois protections valent mieux que deux : ce poisson secrète également un mucus toxique, qui le rend vénéneux.
Poisson-cocher / Heniochus acuminatus : Le poisson-cocher doit son nom au très long rayon de sa nageoire dorsale, qui évoque un fouet. C’est une espèce grégaire, qui forme des groupes atteignant parfois quelques centaines d’individus. Les nageoires jaunes qu’il porte à l’arrière de son corps rappellent un petit poisson, ce qui détourne le regard des prédateurs et lui permet de s’enfuir dans la direction opposée.
Turbinaria peltata : Proches cousins des méduses, anémones et gorgones, les coraux peuvent revêtir de multiples aspects. Ils sont en général formés de nombreux polypes, chacun de ces polypes étant constitué d’un pied, surmonté d’une couronne de tentacules avec une bouche centrale. Certains coraux secrètent par leur base un squelette calcaire : ce sont les coraux durs qui, par leur croissance millénaire, construisent les récifs coralliens. A titre d’exemple : la Grande Barrière de corail est si immense qu’elle est visible de très loin dans l’espace. Les autres coraux, dit mous, sont constitués de polypes noyés dans une masse gélatineuse. Ils parviennent à se maintenir droit grâce à des spicules calcaires qu’ils renferment dans leur corps.
Acropora sp. : Souvent surnommé "cornes de cerf", ce corail est un des constructeurs principaux des grands récifs. Sa pousse est rapide : le sujet au centre de ce bassin mesurait 3 cm et ne portait que 2 branches quand nous l’avons introduit en avril 2001. Les extrémités claires du corail sont des signes de croissance.
Anémone champignon / Discosoma sp. : Les anémones-champignons ne capturent que des crustacés minuscules. Pour se nourrir, elles abritent des algues microscopiques (les zooxanthelles), qui participent à leur métabolisme. Leur croissance rapide constitue notamment des groupes, tous issus d’un seul individu, par divisions successives du corps (technique dite de la propagation par scissiparité).
Poisson-hérisson / Diodon holacanthus : Ce poisson n’est pas très rapide, mais il ne risque rien : lorsqu’il est inquiété, il aspire de l’eau par la bouche, et il se gonfle comme un ballon hérissé d’épines. La drôle de bouche du Diodon cache de grosses dents soudées, très robustes, capable de briser coquillages, crabes et oursins.
Limule / Xyphosura polyphemus : Le limule ressemble à un crabe, mais il ne fait pourtant pas partie de cet embranchement. Il est le seul représentant survivant de la classe des Mérostomacés qui est à l’origine des scorpions. C’est un rescapé des temps géologiques ; Il est apparu il y a 400 millions d’années à l’époque du Dévonien bien avant les dinosaures. Il vit aux abords de la côte californienne.
Nautile / Nautilus pompilius : Animal appartenant à l’embranchement des Mollusques et à la classe des Céphalopodes (comme la seiche, le poulpe et le calamar). Le nautile est le seul d’entre eux à posséder une coquille externe. Cette coquille est formée de plusieurs compartiments remplis d’un gaz, ce qui lui permet de contrôler sa flottaison. Il ne vit que dans la dernière loge en laissant apparaître sa tête munie de tentacules, cette loge est petite, et il ne peut pas comme la plupart des autres mollusques, s’y abriter en cas de danger.
Requin pointes noires / Carcharhinus melanopterus : Ce requin est très largement répondu dans l’indo-Pacifique. Il est reconnaissable à la couleur noire de l’extrémité de ses nageoires. Il est plutôt nocturne et se nourrit de poissons osseux du récif, de céphalopodes et de reptiles (serpents marins). La taille moyenne d’un adulte est de 1,50 m. Les requins comme les raies ont un squelette entièrement composé de cartilage d’où leur nom de poissons cartilagineux.
Poisson-ange / Pomacanthus imperator : IMPERIAL comme son nom l’indique, Pomacanthus imperator règne sur de grands espaces récifaux où il ne tolère aucun concurrent. Sa robe et son masque en font l’un des symboles de la chatoyance des poissons tropicaux. C’est aussi un poisson agressif qui décourage ses prédateurs grâce à la forte épine qu’il a de chaque côté de la tête.
Poisson-clown / Amphiprion frenatus : Cette espèce est l’une des plus colorées parmi les poissons-clowns. Les jeunes possèdent deux barres blanches, alors que les adultes n’en ont plus qu’une, sur la tête. Dans un couple de poissons-clowns, la femelle est toujours plus grosse que le mâle. Et pour cause ! Tout individu est d’abord mâle, avant de grandir et de se changer (éventuellement) en femelle.
Poisson-papillon / Chelmon rostratus : Ce poisson se nourrit d’invertébrés benthiques qu’il détache de la paroi rocheuse. Le museau extrêmement effilé constitue une adaptation à sa nourriture spécialisée, et lui permet de prélever des proies dans les anfractuosités (étoiles de mer, petites crevettes).
Mérou brun / Epinephelus marginatus : Le mérou est sans doute l’un des poissons les plus célèbres de Méditerranée. Après avoir subi un déclin, ses populations semblent se reconstituer sur nos côtes grâce aux réserves sous-marines. Ses yeux proéminents situés très en avant lui permettent de fixer une proie (ou un visiteur) des deux yeux, et ainsi d’apprécier les distances.
Poulpe / Octopus vulgaris : Que vous le nommiez «pouple» ou «pieuvre», c’est le même animal. Contrairement aux apparences, son corps sans squelette ni coquille n’est pas mou, mais extraordinairement musculeux. Les huit bras sont coordonnés, mais aussi indépendants, et se partagent le travail : les uns se cramponnent au rocher pendant que les autres capturent les proies, et réciproquement.
Chirurgien bleu / Paracanthurus hepatus : Ce cousin des poissons-chirurgiens (genre Acanthurus) est un joyau des espaces coralliens. Il porte un des bleus les plus remarquables du règne animal. Il utilise rarement sa nageoire caudale pour se déplacer mais plutôt ses nageoires pectorales d’où sa nage particulière.
Caulastrea sp. : Ce spécimen fait parti des coraux durs (possède un squelette calcaire). Pour constituer son squelette il récupère dans l’eau, les éléments minéraux tel que : le calcium, le carbonate etc… Les coraux durs sont de grands bâtisseurs de récifs coralliens, le lieu de vie d’une multitude d’espèces de poissons tropicaux. C’est la raison pour laquelle il est important de protéger ce biotope. Certaines zones du récif sont malheureusement détruites, ou en grand danger. Il existe au jour d’aujourd’hui un procédé le "bouturage" qui permettrait de repeupler ces zones et cela grâce aux connaissances des scientifiques qui travaillent sur la reproduction de ces animaux
Corail chair / Trachyphyllia geoffroyi : Ce qui caractérise les coraux de l’espèce Trachyphyllia c’est leur coloration fluorescente. Le corail vit en symbiose avec une petite algue unicellulaire la "zooxantelle", qui lui procure sa pigmentation. L’éclairage est très important, la coloration verte fluorescente de ce spécimen n’apparaîtra qu’avec une lumière bleu/vert. En milieu naturel, cette espèce préfèrera les eaux côtières turbides peu profondes dont le spectre lumineux est riche en rayons verts
Hippocampe / Hippocampus hippocampus : On l’appelle «cheval de mer», mais c’est bien un poisson ! Il a des nageoires (derrière la tête et sur le dos) et il respire par ses ouïes. Il passe la majeure partie du temps cramponné aux algues. Il nage avec lenteur, en position verticale mais ses nageoires lui permettent d'effectuer des mouvements précis. La queue est préhensile, ce qui lui permet de s’accrocher à un support.
Aurélie / Aurelia aurita : Cette espèce de méduse est reconnaissable à ses quatre cercles qui sont en réalité les organes sexuels et également à ses quatre tentacules buccaux. Les spécimens de la photo ont été pêchés dans l’étang de Thau, leur bassin aux méduses est adapté pour maintenir ces animaux très fragiles dans de bonnes conditions avec un léger courant de façon à tenir les méduses en suspension.
Murène / Muraena helena : La murène est un poisson discret. Dans la nature, seule sa tête sort (parfois) de sa cachette. Ce n’est que la nuit qu’elle se déplace à la recherche de ses proies. A l’Aquarium, il arrive qu’on la voit nager dans la journée, car la nourriture est distribuée le matin. Ses narines en tubes l’aident à déterminer avec précision la direction des odeurs.
Cérianthe / Cerianthus membranaceus : Cet animal apparenté aux anémones de mer utilise ses longs tentacules pour paralyser de petites proies. Contrairement aux anémones, qui sont fixées aux rochers, le cérianthe secrète un tube muqueux enfoui dans le sable, dans lequel il peut se rétracter complètement. Les grands tentacules capturent les proies et les déposent près de la bouche.
Caulerpe de méditerranée / Caulerpa prolifera : Cette algue vit dans les régions plutôt chaudes de la Méditerranée, où elle peut former des tapis ininterrompus dans les petits fonds abrités. Les algues se différencient des plantes supérieures par l’absence entre autres de racine, de tige, et de fleur. Toutes les parties de leur organisme ont la même structure. Elle est cousine de Caulerpa taxifolia, qui a tant défrayé la chronique ces dernières années par son caractère envahissant inattendu. |
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